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Antibiotiques et entérocoques resistants aux glycopeptides (ERG)
Le risque des ERG est la diffusion de leur résistance aux SARM.
Un patient colonisé ou infecté par de l’ERG doit être considéré comme tel sans limite de durée, même si les prélèvements se négativent.
SERVICES AYANT UN OU PLUSIEURS PATIENTS ERG ET/OU PATIENT CONTACT
1- NE PAS TRAITER LES COLONISATIONS À ERG
- Pas de traitement par voie générale
- Pas de décontamination digestive
2- En cas d’infection prouvée et documentée à ERG (éventualité rare)
- Ne pas traiter par vancomycine ou teicoplanine (Targocid ®)
- Traitement par Linézolide (Zyvoxid®) 600 mg x 2/j IV ou PO, sauf endocardite (appel infectiologue).
- En cas de contre-indication au Linézolide : Tigécycline (Tygacil®), uniquement sur prescription d’un infectiologue.
3-Traitement des infections bactériennes
- Limiter strictement les indications de glycopeptides
- Rares antibioprophylaxies par Vancomycine (allergie documentée aux bêtalactamines,
- colonisation par du SARM : réintervention chez un malade hospitalisé
- dans une unité avec une écologie à SARM).
- Pour le traitement des infections à SARM : demander un avis en infectiologie.
- Les molécules utilisables dépendent de la situation clinique, du site infecté et du niveau de résistance local des SARM aux autres molécules.
- Limiter les prescriptions de céphalosporine de 3ème génération (cefotaxime-claforan®, ceftriaxone- rocéphine®, cefepime-axepim®, cefpirome-cefrom®, ceftazidime-fortum®)
- Les C3G ne doivent être utilisées qu’en l’absence d’alternative.
- Si une C3G doit être utilisée, éviter la prescription de ceftriaxone-ROCEPHINE®.
4- Prise en charge du SARM chez les patients infectés ou colonisés à ERG
Écouvillonnage nasal à la recherche de SARM
En cas de positivité
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Mis à jour ( Lundi, 10 Décembre 2012 11:02 )
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